Complexes capitalistes

Publié le 20 Juillet 2013

Complexes capitalistes

Nombreux sont les patrons de combats qui ne veulent plus aucune contrainte, qui ne supportent plus les fonctionnaires et l’état mais qui dans le même même temps le sollicitent en permanence pour recevoir des subventions, des accès routiers, pour leur protection ou lorsque survient le moindre problème.

Dans le cadre de l'OMC l' AGCS (accord général sur le commerce des services)

Sont concernés, selon la Commission, "tous les services, présents et futurs", classés en douze secteurs et environ 160 sous-secteurs (le chiffre évolue). Les grands chapitres sont services aux entreprises ; communications ; travaux publics et ingénierie ; distribution ; éducation ; environnement (dont l'eau) ; finances ; santé et services sociaux ; tourisme ; loisirs, culture et sports ; transports et enfin - pour le cas où l'on aurait oublié quelque chose - "autres", où l'on case désormais l'énergie, auparavant considérée comme un bien. Un service peut être fourni de quatre manières ("modes") : (1) en provenance d'un pays membre à destination d'un autre (ex. téléphoner de France au Brésil) ; (2) dans un pays pour un consommateur d'un autre pays (aller au Brésil, apprendre le portugais) ; (3) grâce à la présence commerciale dans un pays du fournisseur d'un autre pays (l'investissement étranger) ; (4) grâce à la présence des personnes physiques d'un pays dans un autre pays (l'immigration temporaire ou permanente). Les modes 1 et 2 sont classiques. Le mode 3 de la "présence commerciale" réintroduit par la fenêtre bien des aspects du fameux Accord multilatéral sur l'investissement (AMI) que l'on avait chassé par la porte en 1998. Surtout, dans les pays du Sud, les entreprises nationales moins puissantes risquent d'être évincées par cette présence. Le mode 4 ouvre la possibilité de casser les salaires en important du personnel "plus qualifié, plus efficace et/ou moins cher" comme l'expliquait le secrétariat de l'OMC. Jusqu'ici ce mode concerne surtout les cadres ou techniciens supérieurs.

Source : http://www.france.attac.org/articles/lorganisation-mondiale-du-commerce-omc-une-organisation-internationale-au-service-des

Non vous ne rêvez pas la Directive Bolkestein est un projet de loi européen élaboré par Frits Bolkestein libéral néerlandais, Commissaire Européen chargé du Marché. Publiée sous le titre anodin de "directive relative aux services dans le marché intérieur", la directive Bolkestein est une véritable arme de guerre pour la destruction des droits sociaux et de la protection environnementale.

La directive Bolkestein prévoit de permettre aux entreprises européennes d'appliquer les réglementations de leur pays d'origine plutôt que celles des pays où elles sont installées. Par exemple, une entreprise dont le siège social est déclaré en Pologne pourra choisir d'appliquer les réglementations sociales et environnementales polonaises dans ses usines ou ses bureaux établis en France ou en Allemagne. Un salarié français embauché en France par cette entreprise polonaise devra donc travailler dans les mêmes conditions qu'un salarié en Pologne. C'est le plombier polonais mais surtout ca n'est pas un hasard. C'est voulu et prémédité et cela permet de mieux comprendre pourquoi le patronat refuse toutes contraintes tout en sollicitant des subventions de l'etat.

Source http://www.nouvelle-europe.eu/la-directive-bolkestein-ou-le-casse-tete-de-la-liberalisation-des-services

En 2010 Ce sont les sages de la cour des comptes qui le disent le montant des cadeaux 172 milliards aux entreprises et ce chaque année : 93 niches fiscales pour les entreprises (35 Mds € soit 47 % des dépenses fiscales), des dispositifs dérogatoires divers (71 Mds €) et 64 niches sociales (66 Mds €), soit un total de 172 milliards d’euros.

Source : Source : http://contreinfo.info/recherche.php3?recherche=philippon

Même le FMI avoue s'être trompé et je cite Marianne : Voici quelques mois, les plus grands experts du Fonds Monétaire International (FMI) avaient admis s’être trompés : leurs travaux avaient sous-estimé l’impact récessionniste des politiques d’austérité, surtout quand celles-ci sont menées à forte intensité au même moment dans plusieurs pays d’une même zone géographique.

Dans les médias, les émissions « économiques et culturelles » on entend les mêmes économistes, ceux, qui se sont trompés sur tout en permanence qui continuent a pontifier.

Un exemple : le prix du baril du pétrole. Souvenez vous ils annonçaient avec certitude le prix du baril de pétrole à 200 dollars....

Mais lequel d'entre eux a annoncé la crise ? ils ne savent rien mais sont toujours à la tele. ils sont tout au plus capable d'expliquer que le système, le marché a raison voire même que le marché c'est nous dès fois qu'on culpabiliserait.

Mital est milliardaire et pourtant il licencie donnant, en cela à l’état la gestion des chomeurs puisque n'ayant pas le courage d'assumer ses actes ne va pas prendre en charge le chômage et le confier à la collectivité. Pourtant s'ils étaient de vrais libéraux il assumerait ses chômeurs en prenant une assurance ou tout autre moyens pour ne pas avoir recours à l'état. Pourtant pour des raisons évidente de cout ils préfèrent en appeler à l'état. Sont ils incohérents ou complexés ?

En conclusion et devant un tel bilan je propose :

- l'obligation aux entreprises bénéficiaires de souscrire des assurances pour assumer les erreurs de gestion et ainsi ne pas solliciter les pouvoirs publics pour payer les chomeurs

- supprimer la totalité des subventions et aides sauf pour les entreprise qui embauchent ( versement de l'aide a postériori)

- obligation de soins aux économistes pour éviter qu'ils ne sombrent dans une profonde dépression

- devant de telles erreurs interdire à ces brillants économistes les monologues et les pronostics mais aussi leur interdire la télévisions sauf pour des débats contraditoires

Et le bons sens alors ! http://papyencolere.over-blog.com/

Rédigé par gege

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